Conférence
de l'architecte américain Richard Gage du 16/11/08
à Louvain-la-Neuve (UCL) "9/11
Blueprint for Truth, The Architecture of Destruction" WTC – Analyse technique de la chute des 3 tours. Le rapport du NIST en question
Dans
le cadre d'une tournée européenne de 9 conférences (Londres,
Madrid, Vienne, Genève, Paris, Aachen, Bruxelles/LLN,
Hambourg et Berlin) Richard
Gage, spécialiste en structures métalliques lourdes,
et président de l'association Architects & Engineers
for 9/11 Truth qui regroupe aujourd'hui plus de 500 architectes et ingénieurs réclamant l'ouverture d'une enquête officielle indépendante sur les attentats
du 11/9, a présenté devant un auditoire
de 200 personnes les éléments de
preuve de la démolition contrôlée
explosive
des
3 tours du WTC. De nombreux bureaux d'architectes et d'engineering avaient été
contactés : 4 architectes et 22 ingénieurs étaient présents.
Malgré
les invitations et les encouragements personnalisés
et en dépit d'une actualité peu chargée, aucun
journaliste n'a par contre fait le déplacement.
Au centre de la remise en cause de la thèse officielle, parmi de nombreux
éléments de preuve de démolition contrôlée explosive (distinctes
pour
le
WTC7
et
pour les tours jumelles,) rien
ne
permet
d'expliquer
la chute
libre du bâtiment
7
plusieurs
secondes
durant, ni le caractère
explosif en forme de champignon de la
démolition
des tours jumelles.
Mesure
de la vitesse du WTC7 s'effondrant.
Pendant 2,6 sec la pente
(accélétation instantanée)
est proche de 9,81
m/sec² (chute libre).
Début de "l'effondrement"
d'une des deux tours jumelles.
Le
NIST (National
Institute
of
Standard & Technology),
contrairement
aux pratiques légales en matière de démolition accidentelle,
n'a PAS recherché
de
traces
d'explosifs
dans
les
débris des bâtiments. Dans ce qui s'apparente à une vaste entreprise de dissimulation
et de confusion du public, son rapport de milliers de pages (non soumis à
comité de lecture) perd
le
lecteur dans des dédales techniques sans intérêt, ne divulgue pas les données
utilisées
dans
ses
modèles
informatiques
et
comporte
nombre d'erreurs
et d'omissions.
A noter aussi que le NIST
lui-même avait développé et testé, dans
les années
90, en collaboration avec le Pentagone et
le Lawrence Livermore
National Laboratories, une nouvelle
génération de «thermite», appelée «sol-gel nano-thermite»
(www.journalof911studies.com
- Vol. 22, July 2008).
La conférence a connu un franc succès et suscité de très
nombreuses questions. Avant la présentation, il y avait 9
participants qui croyaient la version officielle de "l'effondrement"
des 3 gratte-ciel dus au feu, et 53 qui avaient des doutes.
Après la conférence, il n'y avait plus personne qui croyait
à la thèse officielle et à peine
4 participants avaient encore des doutes. Nous regrettons
que contrairement à ce que le vice-rectorat de l'université
avait
prévu, aucun professeur de
génie civil de l'UCL n'ait pu se libérer pour participer au
débat.
Taux de conversion après la conférence de Richard Gage - Moyenne
européenne :
96% de ceux qui croyaient la version officielle n’y croient plus
82% de ceux qui avaient des doutes n’en ont plus.
Concluons avec Richard Golay de l'association suisse Le
11 septembre en question : "Aujourd'hui,
on ne peut plus ignorer qu'une importante partie de
l'opinion publique
dans
le monde ne croit
pas ou plus dans l'explication officielle. De récents
sondages l'indiquent clairement. Cloisonnée au départ
sur Internet, la contestation s'affiche de plus en
plus dans
les canaux médiatiques traditionnels.
A ce mouvement global, est souvent opposée une approche sociologique
ne reposant pas sur l'analyse des faits, mais sur des considérations
subjectives, voire dogmatiques.
Notre société occidentale se vante d'une approche rationnelle
de la réalité. A ce titre, elle ne peut faire l'économie
d'un débat technique et public sur les événements du
11 septembre 2001."
A ceux qui dénoncent « un usage dément du principe du doute
», nous leur rappelons les mots du philosophe des Lumières
René Descartes : « Pour
examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de
mettre toutes choses en doute autant
qu'il se peut. » (…)
Le DVD "911:BLUEPRINT FOR TRUTH
The Architecture of Destruction" reprend
l'ensemble de la conférence de deux heures (présentation
Powerpoint + vidéos) et est disponible à la vente.
Pour le commander, veuillez verser 20 EUR (frais d'envoi
Belgique compris) sur le compte 979-3858195-25 et envoyer
un mail à jlg911(at)gmail.com
660 votes : la pétition sur le site change.org aura été de courte durée
Le numéro de Newsweek
International du 28/11/08 présentait un article intitulé "President 2.0" faisant référence au www.change.org/ideas recensant les idées que les gens voudraient voir soumettre au nouveau président
américain, le site s'engageant à lui présenter le jour de l'investiture
le top 10 des idées qui auront reçu le plus de votes.
L'idée d'une nouvelle enquête sur le 11/9 figurait dans la liste : "Conduct
a new, independent investigation into the attacks of September 11, 2001 :Given the hundreds of inconsistencies and contradictions that abound in the formal
explanations provided to the world by the Bush Administration, it behooves
the Obama administration to conduct a true, unbiased, independent investigation
into what transpired on 9/11/01, which has since served as a pretext to start
wars in Afghanistan and Iraq and roll back civil liberties via the Patriot
Act." - Debora Blake (concerned, informed citizen)
Censure. A
notre regret, le 30/11/08 en fin de soirée, change.org décidait de retirer
cette idée de la liste pour non cadrage avec la politique du site, ainsi que
tous les commentaires associés. Cette idée avait pourtant obtenu 660 votes
en 48 h, la plaçant en première position parmi des centaines d'autres dans
30 catégories differentes. En réponse à cela, l'auteure de la proposition,
Debora Blake, a mis en ligne le site suivant : www.topratedbutcensored911idea.com